Quatre mois plus tard, cette victoire 2-0 sur Liverpool prend une tout autre dimension. Ce 8 avril 2026, personne ne pouvait encore l’affirmer avec certitude, mais ce succès au Parc des Princes fut la première étape d’un parcours qui allait conduire le PSG jusqu’au sacre européen, le second consécutif de son histoire, décroché aux tirs au but face à Arsenal fin mai à Budapest.

Le scénario d’un aller solide
Face à des Reds pourtant intraitables sur la scène continentale cette saison, Paris n’a jamais tremblé. Désiré Doué ouvre le score dès la 11e minute, un coup d’accélérateur qui plante immédiatement le doute chez les Anglais. Le tournant survient en seconde période : à la 65e minute, Khvicha Kvaratskhelia double la mise d’une nouvelle prouesse individuelle, enterrant les derniers espoirs d’une remontée anglaise ce soir-là.
Pourquoi Paris a dominé cette double confrontation
Ce résultat n’a rien d’un coup d’éclat isolé. Il illustre la montée en puissance d’un collectif parisien capable de conjuguer solidité défensive et fulgurances individuelles, portées par Doué et Kvaratskhelia. Le match retour à Anfield a d’ailleurs confirmé cette impression : le PSG s’y est imposé 2-0 supplémentaires, avec un but de Ousmane Dembélé, portant le score cumulé à 4-0 sur l’ensemble de la double confrontation.
Le reste d’un parcours européen historique
La suite du parcours parisien a confirmé cette dynamique, mais pas sans frayeurs. En demi-finale, Paris a dû batailler face au Bayern Munich : victoire 5-4 à l’aller, avant un nul 1-1 à l’Allianz Arena qui a scellé une qualification à couper le souffle, 6-5 au cumul des deux manches. En finale, le 30 mai à Budapest, c’est Arsenal qui attendait les Parisiens. Menés par un but rapide de Kai Havertz, les hommes de Luis Enrique ont égalisé sur penalty par Dembélé, avant de l’emporter aux tirs au but (4 tirs à 3), offrant au club sa deuxième étoile continentale d’affilée.
Ce que cette soirée dit de la saison parisienne
Avec le recul, ce quart de finale aller contre Liverpool résume assez bien l’identité de ce PSG version 2025-2026 : une équipe rarement flamboyante d’entrée, mais capable de hausser le ton au bon moment grâce à des individualités décisives. Ce 2-0 face à Liverpool n’était qu’une étape, mais une étape symbolique : celle où Paris a commencé à ressembler à une équipe taillée pour aller au bout.
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