Quatre mois après avoir été cité comme une piste sérieuse pour le banc du Real Madrid, Didier Deschamps n’a finalement jamais rejoint le club merengue. C’est José Mourinho qui s’est installé sur ce banc en juin 2026, pendant que Deschamps quittait l’équipe de France comme prévu depuis longtemps, remplacé par Zinedine Zidane.

Pourquoi le nom de Deschamps circulait à Madrid
En avril 2026, le nom de Deschamps était évoqué parmi les profils étudiés par la direction madrilène. Rien d’officiel, mais un nom qui avait du sens sur le papier : champion du monde comme joueur en 1998, puis comme sélectionneur en 2018. Le timing expliquait surtout beaucoup de choses. Le Real Madrid venait de limoger Xabi Alonso le 12 janvier 2026, au lendemain d’une défaite en finale de Supercoupe d’Espagne face au Barça, et avait confié l’intérim à Alvaro Arbeloa.
Le Real Madrid a fait un choix radicalement différent
Arbeloa a assuré l’intérim jusqu’au terme de la saison, avant que le club ne tranche définitivement. Le 11 juin 2026, le conseil d’administration présidé par Florentino Pérez a officialisé la nomination de José Mourinho, avec un contrat courant jusqu’en juin 2029. Le technicien portugais a repris ses fonctions le 13 juillet. Un retour, donc, pour Mourinho, déjà passé sur ce banc entre 2010 et 2013. Une fois cette piste actée, le nom de Deschamps a tout simplement disparu des discussions madrilènes.
Deschamps a tenu parole avec les Bleus
Ce que la rumeur d’avril occultait un peu, c’est que Deschamps avait déjà scellé son propre calendrier bien avant. Dès janvier 2025, il avait annoncé qu’il quitterait son poste après la Coupe du monde 2026, mettant un terme à un règne entamé en 2012. Il a tenu cet engagement jusqu’au bout, dirigeant les Bleus jusqu’à la petite finale du Mondial face à l’Angleterre, le 18 juillet 2026. La Fédération française de football a ensuite nommé Zinedine Zidane comme nouveau sélectionneur le 28 juillet, pour un mandat de quatre ans devant courir jusqu’au Mondial 2030.
Que devient Deschamps aujourd’hui ?
Début août 2026, l’avenir de l’ancien sélectionneur reste ouvert. Interrogé sur ses intentions, il a résumé sa position sans trancher : « Je ne m’interdis rien », avant d’ajouter qu’il ferait « quelque chose d’autre », sans préciser quoi. Parmi les pistes évoquées dans la presse figurent un banc de sélection, l’Italie étant régulièrement citée comme option crédible, une expérience au Moyen-Orient, ou tout simplement une pause prolongée après quatorze ans passés à la tête des Bleus.
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